Aramisauto Aramisauto Aramisauto Contactez-nous 09 72 72 20 02

Aramisauto vous propose un comparatif entre les voitures thermiques et les voitures électriques

Que ce soit sur le marché des véhicules neufs, comme sur celui de l'automobile d'occasion, l'électrique ne cesse de gagner du terrain. Pour preuve, en 2011, seules 2 626 nouvelles voitures électriques avaient été immatriculées dans l'Hexagone. Or, durant l’année 2019, 37 961 nouveaux modèles électriques ont été livrés !

Pour l'heure, le secteur est encore largement dominé par la citadine Renault Zoé, qui représente 44,05 % des parts de marché sur les véhicules à recharges électriques.* Néanmoins, les nouveaux modèles sont nombreux à voir le jour.

Alors, en quoi ces véhicules électriques sont-ils si différents de vos anciennes voitures thermiques ? A priori, la conception de leur châssis, leur transmission ou leurs rétroviseurs restent exactement les mêmes que pour un modèle thermique. Alors, auriez-vous raison de vendre votre voiture d'occasion pour acquérir un nouveau véhicule électrique ? Faisons le point !

*Source : Automobile-propre.com

Voiture thermique

Voitures électriques : Des batteries toujours plus performantes et respectueuses de l’environnement

Si les véhicules électriques ont vu le jour, c'est avant tout pour offrir une autre alternative au carburant classique, dans le but de préserver la planète. En effet, ne produisant aucun gaz à effet de serre, non polluants lors de la conduite, ces modèles électriques se veulent plus écologiques.

En outre, s’agissant de la fabrication des batteries, les scientifiques du monde entier continuent à travailler d’arrache-pied dans le but d’améliorer les voitures électriques et de concevoir une batterie totalement propre, offrant au passage une meilleure autonomie. Les innovations sont nombreuses, et la voiture électrique de demain sera sans conteste totalement écologique, de sa fabrication à son utilisation.

La voiture électrique : une émission de CO2 bien moins importante que celle de la voiture thermique lors de l'utilisation

La voiture électrique demeure beaucoup plus écologique que la voiture thermique lors de son utilisation. En effet, sur le terrain, elle ne rejette pas de gaz à effet de serre et n’est pas polluante, ce qui représente un immense avantage.

En outre, en France, l'électricité provient aux trois quarts du nucléaire. La voiture électrique ne rejette donc que très peu de CO2. Dans d'autres pays comme la Chine ou les États-Unis, le bilan est plus mitigé. En effet, leur électricité est en grande partie produite à base de gaz, de pétrole ou de charbon.

Entre fabrication et utilisation, quelle voiture est la moins polluante ?

Si l'on tient compte de la pollution émise lors de la fabrication et lors de l'utilisation des véhicules électriques et thermiques, il faut entre 30 000 et 40 000 km pour que leur bilan carbone s'équilibre.

Or, les Français font en moyennes 13 000 km par an avec leur voiture. Conclusion : après trois ans d'utilisation, une voiture électrique devient moins polluante que son équivalent thermique. Optez donc pour cette solution d’avenir, et achetez votre nouvelle voiture électrique chez Aramisauto !

Peut-on convertir une voiture thermique en voiture électrique ?

Dans une démarche plus éco-responsable, sachez que des recherches ont été menées pour pouvoir convertir une voiture thermique en modèle électrique. Ainsi, les automobilistes ne seront bientôt plus contraints de revendre ou de détruire leur ancienne voiture. Il leur suffira de la transformer pour s'adapter à la transition énergétique. Appelée « retrofit électrique », cette métamorphose consiste à changer l'ancien moteur de votre véhicule thermique, pour le remplacer par un ensemble électrique à batterie.

Pour l'heure, le prix d'une telle transformation est encore très élevé, de l'ordre de 20 000 €. Cependant, l'entreprise spécialisée Transition-One travaille à la mise en place d'une aide gouvernementale spécifique, et espère ainsi réduire ce coût à 5 000 € dans les années à venir. En ce sens, un arrêté ministériel à l'échelle européenne est actuellement à l'étude, pour autoriser le rétrofit à l'horizon du premier trimestre 2020.